Apprivoisez la Blockchain avant que vos concurrents ne le fassent

Publié le 18/09/2018 à 17:29

Apprivoisez la Blockchain avant que vos concurrents ne le fassent

Publié le 18/09/2018 à 17:29

Êtes-vous de ceux pour qui le concept de la blockchain demeure encore très abstrait ? Qu’il s’agit tout au plus de Bitcoin ou d’une autre cryptomonnaie de l’heure ? Cette technologie disruptive est pourtant sur le point de révolutionner le monde des affaires au même titre que le web.


« Les organisations ne pourront plus ignorer encore longtemps les avantages de la blockchain. Cette technologie va bouleverser les industries », avertit Louis Roy, associé chez Raymond Chabot Grant Thornton. M. Roy est également leader de l’initiative blockchain Catallaxy filiale de Raymond Chabot Grant Thornton lancée en juillet 2017.


« La blockchain, explique-t-il, est un registre décentralisé, immuable, sécuritaire et ancré dans le temps. Grâce à ce registre, il est donc possible, pour la première fois dans l’histoire, d’identifier qui est le propriétaire d’un élément digital. Difficile de faire mieux en termes de sécurité et transparence. »


M. Roy animera une formation Blockchain : saisissez ses impacts sur l’avenir de votre organisation, présenté par les Événements Les Affaires, le 17 octobre prochain, au BlockHouse, à Montréal. Il sera accompagné de Jean-François Dagenais, associé chez BCF et des conférenciers Abdelhakim Hafid, professeur au Département d’informatique et de recherche opérationnelle, à l’Université de Montréal, et Jonathan Côté, porte-parole chez Hydro-Québec.


Utile dans une foule de domaines


Que ce soit dans le domaine du droit, de la comptabilité, de la santé, du notariat, des transferts de fonds et la gestion documentaire ou encore l’approvisionnement, la blockchain ouvre actuellement de nouvelles possibilités pour la réduction des coûts de fonctionnement. Elle favorise l’augmentation de l’efficacité et rend les opérations beaucoup plus transparentes, poursuit Louis Roy. Par exemple, fait-il remarquer, Wal-Mart utilise déjà la blockchain au sein de sa chaîne d’approvisionnement pour garantir la provenance des aliments.


La division américaine de la Banque Nationale, souligne-t-il comme autre exemple, s’intéresse à la chaîne de blocs. Dans le cadre d’un projet pilote, l’institution financière a émis et testé les échanges de plus de $150 millions US en titre de dette. Le projet qui doit durer un an servira à tester la rapidité et la transparence du système.


Evènements Les Affaires


Il cite également le cas de Verified.ME, développé par SecureKey et IBM. Ce premier réseau d’identité digitale au Canada avec des banques de premier plan veut développer les premières cartes d’identité digitales qui utilise la technologie de la chaîne de blocs dans le but de simplifier et sécuriser le partage des données.


Même dans le secteur public


« Outre son rôle de traçabilité, cette technologie peut également s’appliquer aux droits de propriété et même pour un suivi très pointu des dépenses électorales et de nos gouvernements une fois élus », indique M. Roy. De l’avis de Louis Roy, qui compte plus de vingt-cinq ans d’expérience dans l’univers de l’audit, les projets liés à la technologie blockchain ne font que commencer. Et ils ne feront que s’accélérer au cours des cinq prochaines années.


 


À propos de ce blogue

En coulisses est le blogue des Événements Les Affaires. Nous vous proposons un accès privilégié aux meilleures pratiques de la communauté d’affaires québécoises qui sont partagées lors de nos conférences. Chaque semaine, nous discutons avec certains des gestionnaires qui ont accepté d’être conférenciers à nos événements, afin de vous présenter des idées concrètes pour vous aider dans votre réflexion et répondre à vos préoccupations d'affaires.

Sur le même sujet

La technologie blockchain pour sauver le monde?

30/11/2018 | Francis Nadeau

BLOGUE INVITÉ. Un projet pour sauver le monde en utilisant la technologie blockchain, est-ce possible?

Blockchain: le premier bloc

22/10/2018 | Francis Nadeau

BLOGUE INVITÉ. Est-ce que l'information actuelle répond aux questions des gestionnaires? Je dirais que non.