Chronogolf obtient un financement de 2M$

Publié le 10/07/2018 à 08:00

Chronogolf obtient un financement de 2M$

Publié le 10/07/2018 à 08:00

Par Denis Lalonde

(Photo: 123rf.com)

La start-up québécoise Chronogolf, qui développe un logiciel de gestion pour les clubs de golf, obtient un financement de 2 millions de dollars.


iNovia Capital, Telegraph Hill Capital, VDP Croissance et Anges Québec contribuent notamment au financement qui doit permettre à Chronogolf d’augmenter sa pénétration du marché mondial du golf et de poursuivre le développement de ses produits.


Il s’agit d’une troisième ronde de financement pour la start-up, elle qui a déjà obtenus des montants de 1,2 million de dollars (M$) en 2014 et de 1,5M$ en 2016.


«En 2014, nous étions présents dans une dizaine de clubs de golf et 50 000 golfeurs utilisaient notre application de réservation en ligne. Aujourd’hui, 500 clubs utilisent notre plateforme et nous comptons à ce jour 14 millions de réservations effectuées par plus de 1 million de golfeurs», raconte Guillaume Jacquet, co-président et chef de la direction de l’entreprise.


La moitié de ces clubs de golf se situent au Canada, alors que l’autre moitié est séparée à parts égales entre les États-Unis et l’Europe, notamment en Irlande, en France et en Italie.


«Toutefois, au cours de la dernière année, 40% de notre croissance est venue des États-Unis et nous voulons continuer d’y augmenter notre présence, car c’est de loin le plus gros marché mondial», explique le dirigeant. 


L’autre co-président et chef de la direction de Chronogolf, Jean-David St-Martin, précise qu’il existe environ 31 700 clubs de golf à travers le monde, dont 21 000 en Amérique du Nord. «On en trouve 18 500 aux États-Unis et 2400 au Canada, ce qui nous place au 3e rang mondial (derrière le Japon)», dit-il. 


Afin de poursuivre son offensive chez nos voisins américains, la société vient d’ouvrir des bureaux à Phoenix, en Arizona, et à Richmond, en Virginie, pour bien desservir la côte ouest et la côte est.


«Nous voulons être présents dans 2000 clubs de golf d’ici la fin de 2020», affirme M. Jacquet.


Pour préparer cette phase de croissance, la société fondée en 2013 est passée de 20 à 35 employés au cours des trois derniers mois. Elle souhaite embaucher au moins cinq personnes supplémentaires dans un avenir rapproché.


«Ce qui nous distingue de la concurrence, c’est que nous utilisons une technologie infonuagique avec une interface de programmation ouverte qui permet d’y intégrer d’autres applications. C’est en rupture avec le marché du golf où beaucoup de technologies fermées ont été conçues depuis les années 90», soutient Guillaume Jacquet.


Chronogolf offre par exemple la technologie d’une autre entreprise montréalaise, Lightspeed, pour la gestion des points de vente. Elle peut aussi intégrer des plateformes de fidélisation ou de comptabilité. «Nous voulons que notre produit soit la colle qui permet aux clubs de golf d’utiliser les meilleures technologies dans une seule plateforme», ajoute le dirigeant.


Les dirigeants ne ferment pas la porte à l’ouverture d’un éventuel bureau en Europe, mais ce projet n’est pas dans les plans pour l’instant.


image

Usine 4.0

Mardi 18 septembre


image

Gestion de l'innovation

Mercredi 19 septembre


image

Objectif Nord

Mardi 25 septembre


image

Gestion du changement

Mercredi 03 octobre


image

Marché du cannabis

Mercredi 10 octobre


image

Expérience client

Mercredi 14 novembre


image

Communication interne

Mardi 27 novembre


image

Gestion de la formation

Mercredi 05 décembre


image

Contrats publics

Mardi 22 janvier


image

ROI Marketing

Mardi 29 janvier


image

Financement PME

Mercredi 30 janvier

DANS LE MÊME DOSSIER

À la une

À surveiller: Nike, Apple et Oracle

Il y a 23 minutes | François Pouliot

Que faire avec les titres de Nike, Apple et Oracle?

10 choses à savoir mardi

IKEA veut meubler votre voiture autonome, les divorces provoqués par Fortnite, Coca-Cola intéressée par le pot canadien.

Bourse: ce qui bouge sur les marchés avant l'ouverture mardi

06:55 | LesAffaires.com et AFP

«Guerre commerciale: acte deux.»