Ces entreprises que chérissent les milléniaux

Publié le 23/03/2018 à 16:03

Ces entreprises que chérissent les milléniaux

Publié le 23/03/2018 à 16:03

Par Martin Jolicoeur

Beaucoup de choses ont été écrites et dites sur les milléniaux.  Publicistes, sociologues, psychiatres, employeurs et chasseurs de tendance de tout acabit, se sont tous prononcés sur leurs caractéristiques.


On le comprend. Les consommateurs de cette génération, aujourd’hui âgés entre 18 et 34 ans, sont déjà considérés comme les plus influents d’Amérique du Nord, après ceux de la génération des baby-boomers. Dans quelques années, martèle-t-on, ce sont eux qui seront au pouvoir, économique notamment.


Quoi de mieux, pour les connaître, que de consulter les noms d’entreprise qu’ils apprécient le plus? Un exercice que le dernier sondage de Léger sur la réputation d’entreprises permet.


Voici le classement des entreprises les plus admirées des Québécois :



En comparant les réponses des milléniaux avec celle de la population générale, on constate que dans 60% des cas, les 18-34 ans apprécient les mêmes entreprises que l’ensemble de la population. C’est le cas de Google, Jean Coutu, Dollorama, le Cirque du Soleil, Interac et Canadian Tire.


Les seules entreprises à faire partie du top 10 des milléniaux sans faire aussi partie du top 10 du classement général, sont : Pharmaprix, Mircrosoft, Kijiji et Visa.


Semblables, y compris dans le châtiment


Au palmarès des moins aimés (voir tableau ci-bas), figurent en toute dernière position: la bien connue Bell, bien connue société exploitée par BCE. Le classement général montre bien que la population dans son ensemble partage la même opinion à l’égard de l’ancien monopole de la téléphonie.



À la lecture du tableau, on constate qu’il en va de même de Sears, SNC-Lavalin, Valeant et Enbridge. Toutes font partie des sociétés les moins aimées au Québec, autant des milléniaux que du reste de la population.


Une autre illustration, pour ceux qui en douteraient encore, que malgré leurs différences, les membres de cette génération partagent encore bien des choses avec ceux des générations précédentes. 


Lire aussi: Palmarès de la réputation: sale époque pour commettre un faux pas


Méthodologie :


Les résultats de l'enquête Réputation de Léger s'appuient sur un sondage électronique mené auprès de 13 655 répondants adultes, du 19 décembre 2017 au 30 janvier 2018. Léger a mesuré la réputation de 304 entreprises. Pour limiter la durée de réponse au questionnaire, le nombre d'entreprises a été scindé en 13 blocs, de telle sorte que chaque entreprise a été évaluée par 1 000 répondants.


L'indice de réputation de chacune des entreprises provient du calcul de la différence entre le pourcentage de bonnes opinions et le pourcentage de mauvaises opinions  (% de bonnes opinions - % de mauvaises opinions = indice de réputation). Ainsi, une société connue et aimée de tous obtiendrait un score de 100. Par contre, si 15 % des répondants n'aiment pas une société, qui est par ailleurs appréciée par 60 % des interviewées, elle se verrait attribuer un indice de 45 (60 - 15 = 45).


Les résultats obtenus ont été pondérés (sexe, âge, région, scolarité, langue maternelle) afin de rendre l'échantillon représentatif de l'ensemble de la population adulte du Québec. Un échantillon probabiliste de cette taille aurait une marge d'erreur de plus ou moins 3,1 %, dans 19 cas sur 20. 


 


Lire aussi: Palmarès de la réputation: sale époque pour commettre un faux pas

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